u 31 Janvier 2007 u
En fait, je m'apprête à vous parler de quelque chose de complètement indescriptible. Si je devais résumer cet article serait-ce « l'aimer à en crever » ? Ouais, certainement. Vous savez, maintenant cela fait plus de deux ans qu'elle est à mes côtés, et que je suis aux siens. Qui peut en dire autant, ici ? C'est bien ce que je me disais. L'amour que vous lui portez, vous tous et toutes réunies ne vaut absolument rien, par rapport à celui que je lui porte. Je suis prétentieuse. Je suis extrêmement fière de dire que cette meuf, je l'aime plus que tout. Plus que tout ! Ce que je porte dans mon coeur qui lui est dédié, doit être une des choses les plus merveilleuses que je puisse sortir. L'amour le plus pur, le plus sincère, le plus fort, le plus puissant même, c'est le mien. Oh Toy, si tu savais comme je t'aime. Me croirais-tu, si je te disais que tu constitues ma vie depuis tout ce temps ? Je l'espère, mon ange. Je vais probablement reprendre les termes des déclarations classiques, mais tu sais à quel point nous deux c'est unique. Eux, ils ne comprennent pas, et ils ne comprendront jamais. Ce besoin de te sentir près de moi, même à distance, ce besoin de te parler en permanence, ce besoin de me lover dans notre amour, ce besoin de toi, tout simplement. Cette force de savoir que le jour où j'aurai tout perdu, où le monde entier me tournera le dos, toi mon amour, tu seras là. Je ne crois pas avoir autant confiance en quelqu'un, que toi. Parce qu'en fait je crois bien que je pourrai parler de nous pendant des heures, sur des multitudes de pages blanches qui ne demandent qu'à être nourçies d'encre. J'en deviendrai presque poête. Mon p'tit bout de femme qui ne cessera jamais de surprendre en grandissant, c'est pas ma faute, j'te vois encore comme un bébé. Mon bébé. Je rassemble toutes mes pensées dans un texte descructuré, mais je t'assure, ce que je ressens pour toi, je ne le ressentirai pas deux fois. C'est quelque chose à part, vous savez. Cette sensation d'avoir trouvé la personne qui, exactement vous accompagnerait tout le long de votre vie. Oui c'est elle. Olivia, Olie, tout ce que vous voulez. J'use de mes mots, qui ne servent strictement à rien sur ce blog, étant donné que ça ne concerne en aucun cas ces internautes de merde ou ces gens qui prétendent te connaître, anticiper tes réactions, ou encore pire t'aimer. Bande de bouffons. Si vous vous doutiez à quel point, mon amour est multiplié par mille par rapport aux votres. Je suis tellement jalouse mon ange, ne m'en veux pas. Mais tu es à moi, tu le sais. Ne vous vantez pas de la connaître. Car nous sommes certainement près peu à pouvoir le soutenir. Tant de choses nous ont unies, et tant de nouvelles choses vont encore nous fortifier. Notre amour, notre bulle. Elle est increvable, celle-là. Personne jusqu'à présent n'a réussi, absolument PERSONNE. Nous sommes enfermées à l'intérieur, nous ne nous nourrissons exclusivement l'une de l'autre. Je la protège, elle me renforce. Quiconque osera l'approcher de trop près aura affaire à moi. Pas trop traumatisant jusque-là, sauf qu'en se basant sur le simple fait qu'on touche à la personne la plus chère à mes yeux, cela pourrait devenir très vite dangereux. On ne s'avise pas de prendre ma place, ou je risque de très vite perdre mon calme. Je suis très menaçante, hein ? Oh la vilaine.
Vous voyez cette photo ? Vous la voyez bien ? Elle ne dégage absolument rien à vos yeux, c'est certain. Mais aux notres, elle est simplement le résultat de notre attente, le résultat de notre amitié forte et incassable. Cet été, j'ai été dans ses bras. Cet été, j'ai pris des photos avec elle. Cet été, j'ai dormi avec elle. Cet été, je suis allée chez elle. Cet été, j'ai vécu les meilleurs instants de ma vie. J'étais avec elle. Plus rien n'existait, vous voyez ? Il y avait simplement elle et moi, dans les rues de Marseille, puis dans celles de Hyères. Il y avait ce parc plein d'oiseaux, notre petit bébé oie sauvage (j'ai encore les photos..). Toutes ces choses que vous ne vivrez jamais. Il y avait son attention sur moi, sa main dans la mienne. Il y avait nos glaces, il y avait nos confidences. Il y avait tout, tout ce dont j'avais besoin.. Cette expérience, nous allons la revivre, tu sais, je te le promets. Nous avons encore tellement de choses à vivre. L'avenir est devant nous, et le mien, je ne l'envisage pas une seule seconde sans toi. Je crois que réellement, je t'aime. Mon coeur.
u 24 Mars 2009 u
Et pour encore longtemps.
La rageuse ; Polux.